Départ depuis l'hôtel pour le trek.
Il pleut.
On est 7 français dans le bus, puis arrivent d'autres personnes anglophones : on est 13 au total.
Après 3 heures de route, on arrive dans les montagnes à 4300 mètres d'altitude pour commencer le VTT. Il pleut toujours et à cette hauteur il fait aussi beaucoup plus froid... En fait le parcours en vélo est très simple puisque c'est celui de la route goudronnée (eh non pas de cross). Ca descend tout seul, on n'a même pas à pédaler, juste à freiner (c'est mieux) mais on se congèle assez rapidement avec la pluie et le vent. Au bout de 30 minutes, on s'arrête pour faire une pause : et là PATATRA... je ne me sens pas bien, je fais un malaise. Arnaud mon sauveur est là pour me rattraper... ça m'a évitée de m'étaler dans les cailloux. J'ai gagné le droit de finir la descente dans le bus-balai. Vu le temps, ça ne m'a pas trop gênée. Au niveau du dénivelé : on passe quand même de 4300 à 1500 mètres.
On mange tardivement, et après, les autres passent du temps à nettoyer la boue qu'ils ont partout. L'hôtel est plus que sommaire, tanpis pour la douche l'eau est trop froide.
Le 12 octobre
Très belle journée en perspective : le soleil est revenu, je me sens à nouveau en pleine forme.
On marche toute la journée en empruntant une partie du chemin des incas : les chemins sont parfois très très étroits au bord du vide : heureusement personne n'a le vertige.
A la pause du matin, on rencontre de drôles d'animaux aux moeurs étranges.
On finit la journée dans des bains d'eau chaude au bord de la rivière... Seul hic : les moustiques qui sont carnivores ici..
"Attention la photo qui va suivre peut heurter la sensibilité des plus jeunes..."
Le 13 octobre
Deuxième jour de randonnée. Le soleil est toujours là. On se rapproche du Machu Picchu en empruntant un chemin qui longe la voie de chemin de fer. Les paysages sont magnifiques entre la forêt Amazonienne toute proche et les montagnes verdoyantes.
Le 14 octobre
Le grand jour est arrivé : depuis le temps qu'on le voit en photo... Mais seules les 400 premières personnes seront autorisées à faire l'ascension du Wayna Picchu (grosse montagne sur la photo). C'est une vraie compétition, on se réveille à 3h30 pour être dans les premiers à l'entrée du chemin d'accès (à 20 min à pied de l'hotel). Je suis toute excitée. Ouverture des portes à 4h45 et c'est parti pour 1h00 de grimpette avec la lampe de poche pour le début, puisqu'il fait encore noir.
A mesure que le soleil se lève, on découvre un environnement assez magique :
On arrive 12ième et 13ième, avant le premier bus (eh oui les fainéants peuvent aussi prendre un bus mais ils ont moins de mérite).
Eh voilà, on y est !!
Le site est vraiment très beau, on n'est pas déçu même si c'est vrai qu'il y a beaucoup de monde.
Notre guide nous fait une visite guidée de deux heures puis nous laisse en nous indiquant que nos billets de train seront à récupérer à 13h au restaurant de notre hôtel. Il précise : "pour la plupart d'entre vous votre train sera à 14h30". Arnaud trouve ça louche surtout que dans le guide du routard il est précisé que les agences font souvent l'impasse sur le billet retour qui coûte assez cher.. On n'aime pas trop le terme "pour la plupart..", mais bon on profite du temps qu'il nous reste.
On termine par l'ascension du Wayna Picchu pour avoir une vue d'ensemble sur le site. On comprend pourquoi le nombre de personnes est limité à 400 : le chemin est très étroit et le sommet encore plus (un gros cailloux sur lequel on ne tient pas à plus d'une quinzaine). C'est superbe.
Vite vite on est obligé de redescendre rapidement pour être à 13h au rendez vous. Comme on le craignait, il ne trouve pas de billet de train pour certains y compris pour Arnaud et moi... On aurait pu rester plus longtemps en haut... On appelle notre guide qui va contacter notre agence. Bizarrement les 5 personnes de notre groupe sans billets sont tous des français : personne n'est passé par la même agence mais on a tous les 5 payé moins cher que les autres.
On trouve finalement un office du tourisme ou il est indiqué "Info et Assistance"... Ca tombe bien, on en a besoin... La jeune fille de l'accueil est vraiment super et contacte nos agences plusieurs fois pour obtenir notre numéro de billet de train qu'elle imprimera.
On patiente tout l'après-midi devant sa boutique comme des clochards... Un chien finit même par nous adopter !!
Le 15 octobre
Lever à 6h00 pour prendre un bus pour Puno. La nuit a été courte...